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Jean de La
Hire fait partie de ces auteurs professionnels qui ont participé abondamment à
la vie de la littérature populaire de l'entre-deux guerres. Il a publié aussi
bien des romans en livraisons pour la jeunesse dans l'esprit d'Arnould
Galopin, de R.-M. de Nizerolles ou de Roger Salardenne, des petits
fascicules comme il en fleurira chez Tallandier et Ferenczi, des romans
populaires de format traditionnel (comme le "Livre Populaire" de Fayard et le
"Livre National" de Tallandier en proposaient), etc. Il s'est illustré dans la
plupart des genres de l'époque:
aventures planétaires
(La Roue fulgurante, Grandes aventures d'un boy-scout...),
machines extraordinaires (La Captive du dragon noir), récits
de guerre future (La Guerre... La guerre),
aventures géographiques (Les
Démons de l'Apatcha, Les Fiancés de l'aventure), romans scouts (Les
Trois boy-scouts, L'As des boy-scouts),
récits de cape et d'épée
(Un Mousquetaire de 15 ans), récits sentimentaux (Les Chemins de
l'amour), etc. En tout, on peut penser que Jean de La Hire a publié quelque
200 livres, sans compter les livraisons, qui s'élèvent à elles seules à plus de
600 numéros. Par la quantité au moins, Jean de La Hire mérite de figurer parmi
les auteurs de premier rang de l’entre-deux guerres, aux côtés d’autres auteurs
prolifiques, comme Albert Bonneau, Henri
Musnik (qui utilisait des méthodes d’écritures similaires), ou plus tard Maurice
Limat.
Pour publier ces œuvres, Jean de La Hire a multiplié les pseudonymes, écrivant tour à tour sous le nom d'Edmond Cazal, du Commandant Cazal, d'Alexandre Zorca, d'A. d'Espie (son vrai nom), de Philippe Néris, d'Arsène Lefort ou d'André Laumière. L'usage de pseudonymes multiples est fréquent chez les polygraphes de la littérature populaire, et on le rencontre par exemple chez Georges Simenon, Albert Bonneau, Max-André Dazergues ou Henri Musnik... Mais contrairement à ces écrivains, qui jonglaient avec les noms avant tout pour absorber une production importante et varier les noms figurant dans les catalogues de leurs éditeurs, il semble que Jean de La Hire ait obéi à une véritable stratégie dans son choix des signatures d'ouvrages. Il s'en explique partiellement dans une lettre à Mauricia de Thiers (citée par Alain Woodrow, dans La Femme bilboquet):
"d'abord, Philippe Néris [auteur] d'un petit roman romantique Salbadon", "ensuite, Jean de La Hire travaille à son annuel roman pour Le Matin, à une série de six volumes d'aventures pour Tallandier et à un roman pour un grand journal de Bruxelles, La Dernière Heure"
"ensuite,
Edmond Cazal relit, corrige, perfectionne, aiguise et concentre Torquemada"
Néris serait ainsi un nom créé temporairement pour essayer de nouvelles orientations d'écriture (comme probablement, dans le domaine du populaire, Alexandre Zorca, quand Jean de La Hire tente de se faire la main dans le genre du roman de cape et d'épée, et comme le premier Arsène Lefort), Jean de La Hire serait le nom désormais adopté pour la plupart des ouvrages populaires, tandis que Cazal serait employé pour les ouvrages plus légitimés (romans, études...), afin de masquer le lien avec les textes populaires. Enfin, le pseudonyme d’Arsène Lefort a peut-être été de nouveau exploité après la guerre, pour échapper à l'opprobre qui frappe désormais le nom de l'ancien collaborateur des Allemands.
L'autre avantage de la multiplication des pseudonymes tient à la publicité qu'elle permet, laissant tout latitude à un auteur indélicat de démultiplier la notoriété de ses œuvres en vantant sous un nom les récits écrits sous un autre. Ainsi Jean de La Hire peut-il écrire en 1924 à Gustave Coquiot les mots suivants: "je suis content que vous vous soyez entendu avec Albin Michel, c'est un excellent éditeur, et bonne est sa maison. Et je vous demande de lui parler de moi quand vous le verrez - car j'ai à vous demander de faire bonne place chez lui à mon ami, mon intime, mon alter-ego Edmond Cazal, qui était auteur chez Ollendorff". De même répond-il à une enquête de l'ABC sur le roman populaire lui demandant quel est l'avenir du récit de cape et d'épée : "actuellement, je vois, dans la génération des romanciers populaires, un certain Alexandre Zorca, de qui les romans publiés par La Liberté en feuilletons, et par l'éditeur Tallandier en livres, sont une bien intéressante promesse" (ABC artistique et littéraire, mai-juin 1929). Dans les deux cas, il vante sous un nom les œuvres d’un de ses pseudonymes, espérant que le subterfuge ne sera pas éventé. Ainsi la multiplication des noms permet-elle à l'auteur d'accroitre, un peu cyniquement, son succès.
Une telle
pratique n’est pas étonnante chez ce personnage haut en couleurs. Descendant de
Lahire, le compagnon de Jeanne d’Arc, Adolphe d'Espie de La Hire a longtemps
joué avec les images de l’aristocrate et de l’artiste, se mettant en scène en
dandy et en moderniste. A ses débuts, il s’est essayé à la littérature
légitimée, a tenté de lancer un mouvement littéraire (à une époque où le moindre
romancier rôdé aux techniques de publiciste créait un mouvement le temps de se
faire un nom), et écrit quelques romans psychologiques ou vaguement érotiques,
sans grand succès. De ces premières œuvres littéraires, on retiendra La Chair
et l’esprit, Le Tombeau des vierges ou La Torera, et les
romans généralement édités chez Offenstadt, alors spécialisé dans cette
littérature semi-légitimée et de scandale. Si Jean de La Hire paraît avoir
souvent témoigné a posteriori d’une certaine fierté en évoquant ces
premières œuvres (au point, selon Van Herp, de prétendre avoir renoncé à un
destin d’académicien en abandonnant ce premier genre), la lecture de ces romans
révèle en réalité une écriture soucieuse de suivre les modes et les succès
littéraires du temps, mêlant écriture modern-style et afféteries
fin-de-siècle à une époque où ces styles étaient déjà académiques et
stéréotypés. Le style littéraire de Jean de La Hire était voué à l’impasse,
comme l’a fort bien montré Harry Morgan dans l’analyse qu’il a consacrée à
l’auteur sur son site Adamantine (http://www.sdv.fr/pages/adamantine/zeit2.htm).
Après ces
tentatives pour se lancer dans le monde de la littérature légitimée, Jean de La
Hire finit par rencontrer le succès, et un succès véritable cette fois, grâce à
la publication en 1908 de La Roue fulgurante dans Le Matin, qui
lui ferme en même temps l’accès à la "grande" littérature (du moins y
renonce-t-il), mais qui lui apporte en revanche une grande popularité: Jean de
La Hire sera désormais un auteur populaire, et l'un des feuilletonistes favoris
du Matin. Les titres vont se multiplier, faisant pour un temps de Jean de
La Hire l'un des émules dans ce journal de Michel Zévaco qui l’y avait patronné
à l’origine, et les romans vont s’enchaîner à un rythme rapide. Très vite,
l'auteur va devenir un des auteurs-phare de chez Ferenczi, de chez Tallandier,
Fayard... sans compter tous les éditeurs pour lesquels il va publier
ponctuellement quelques ouvrages, comme Fama, Albin Michel, les Editions de
France, le Masque, les Editions des Loisirs, etc. Il connaît ainsi ce glissement
vers les collections populaires, et son écriture s'adapte aux principes sériels
que supposent ces collections: récits de genre calibrés, aux stéréotypes bien
délimités, les romans que proposent les collections des grands éditeurs
populaires de l'entre-deux guerres ne laissent en effet plus grande place à
l'originalité. A côté des romans en un volume, l’auteur s'illustre en outre dans
deux modes de diffusion en vogue, celui des romans complets en petits fascicules
(les « petits livres » de 32 à 128 pages décrits
par René Guise, lancés durant
la Première Guerre mondiale) et les récits en épisodes, ces derniers rejetons
des livraisons qui seront une forme importante des publications populaires pour
la jeunesse. Il va sous cette forme se faire une spécialité de récits scouts,
multipliant les séries : Grandes aventures d’un boy-scout, 28 livraisons
(Paris, Ferenczi, 1926), L’as des boy-scouts, 52 livraisons (Ferenczi,
1932), Les Trois boy-scouts, 108 et 75 livraisons (dans trois séries
successives, en 1913, 1919 et 1935, chez Ferenczi), Le Roi des scouts,
43 et 40 livraisons (Fayard, 1931)etc. Jean de La Hire devient l’un des
maîtres de ce type de publications, avec José Moselli et
Arnould Galopin. Quand on accumule
l’ensemble des livraisons, des fascicules et petits livres, des romans et
ouvrages sous son nom principal ou sous pseudonymes divers, la bibliographie est
vertigineuse – au point qu’il est pratiquement impossible de l’établir de façon
satisfaisante (Jean de La Hire lui-même s’y est essayé en vain).
Il est
difficile dès lors d’explorer une œuvre aussi importante, et l’on n’en retient
souvent que quelques aspects. Généralement, les amateurs de littérature
populaire insistent sur ses romans de science-fiction, parce que l'écrivain
représenterait une des figures marquante de cette première science-fiction post-vernienne,
fondée sur le goût de l’extrapolation et des discours techniques
pseudo-scientifiques, souvent mêlés de considérations spirites : des romans
comme La Roue fulgurante ou Le trésor dans l’abîme appartiennent
ainsi à ce que Pierre Versins appelle la conjecture rationnelle, cette tendance
à extrapoler jusqu’à la fantaisie le discours pseudo-scientifique des récits de
machines que proposaient les écrivains de la génération précédente. la série des
aventures du Nyctalope (en référence à la capacité qu'a le protagoniste à
voir dans la noir - capacité qui sera celle aussi de Bob Morane, le héros d'Henri
Vernes), publiés chez divers éditeurs et que Jean de La
Hire n’est jamais parvenu malgré ses efforts à faire éditer en un ensemble
cohérent chez un seul éditeur (par exemple chez Tallandier qu'il avait sollicité
en ce sens) représenterait l'un
des premiers exemples de récits de surhommes aux pouvoirs fabuleux (tout comme
Rollon, l'homme invisible, ou "l'homme qui peut vivre dans l'eau"); quant aux
Grandes aventures d'un boy scouts, on pourrait y voir un équivalent français
du space opera qui commençait à se développer dans les pulps
américains. Ainsi, l'une des spécificités de Jean de La Hire aurait été de
développer, un peu systématiquement, une vraie science-fiction populaire à la
française d'après le modèle vernien (celui des machines et des voyages
extraordinaires et scientifiques), une science fiction d'action, calquée sur le
modèle du roman d'aventures géographiques.
Si on évoque
toujours les récits de science-fiction de l’auteur, celui-ci s’est illustré dans
tous les genres populaires en vogue de l’époque, on l'a vu : roman d’aventures
géographiques, récits de cape et d’épée, roman sentimental, récits scouts,
récits de guerre future... Mais la plupart du temps, dans ces récits publiés
dans des petites collections à très bas prix, il se contente de reprendre des
trames éprouvées jusqu’à l’usure. Ni le style, ni les intrigues, ni les thèmes
abordés ne vont généralement au-delà de la reprise de motifs découverts
ailleurs. Les romans scouts s'inscrivent dans la perspective de ce qu'offrait
déjà le Colonel Royet avant lui, les
romans géographiques
offrent soit des grands voyages comme en proposaient déjà
Louis Boussenard et les écrivains
d'avant la Première Guerre mondiale, soit, à la mode de l'entre-deux guerres,
des récits de rébellions dans les colonies (version populaire de ce qu'André
Armandy offrait à la même époque à ses lecteurs); les
récits historiques
reprennent les principes du roman de cape et d'épée sériel, c'est-à-dire plutôt
ce qu'offre un Paul Féval fils (avec
ses univers de fiction plus intertextuels qu'historiques, et la rareté des
événements et des protagonistes réels) que ce que proposent les œuvres d'Alexandre
Dumas ou même de Michel Zévaco; quant aux
petits romans sentimentaux publiés chez Stella ou au Petit Echo de la mode, ils
participent de cette écriture du chic et de l'élégance stéréotypés qu'Ellen
Constans a bien décrits dans ses Ouvrières des lettres. On le voit,
écrire en série, c'est certes parasiter des romans antérieurs, mais c'est,
par-là même transformer en profondeur le sens des textes qui s'inscrivent dans
des formes romanesques et voient leur discours se détacher de plus en plus du
monde pour inviter à une lecture toujours plus intertextuelle.
Les rythmes
de production sont d'ailleurs tels que l’auteur, qui a déjà abandonné l’écriture
pour la sténographie sous dictée, en vient rapidement à copier directement dans
ses fascicules des chapitres entiers des traductions des Buffalo Bill de
Prentiss Ingraham, des récits de Galopin,
ou de ses propres œuvres, parfois publiées chez le même éditeur, en ne changeant
souvent que les noms et le décor (voir
article). De
telles pratiques rendent assez oiseuses les réflexions sur le style de
l’auteur : si celui-ci ne se distingue pas vraiment de celui de Galopin ou d’Ingraham
et que l’auteur peut se contenter de coller le texte de l’un ou de l’autre à la
suite du sien sans rien modifier pratiquement, cela signifie qu’il n’y a pas de
style propre à Jean de La Hire dans ces œuvres qu’il a publiées en série une
fois qu’il a renoncé dans ces œuvres à toute ambition littéraire – là où on sent
la trace de l’écriture fin-de-siècle qui avait été la sienne dans ses romans
« littéraires » ou ses œuvres publiées chez des éditeurs moins sériels que
Tallandier ou Ferenczi. Si cette écriture parasite est possible, c’est que Jean
de La Hire pousse à l’extrême la logique de la sérialité : non seulement, comme
auteur de récits de genre, il reprend les thèmes et les intrigues des œuvres du
même genre, non seulement comme écrivain populaire, il emploie inlassablement
les stéréotypes narratifs et langagiers du tout-venant, mais il applique
également les principes de la littérature industrielle en reproduisant à
l’identique les textes des autres auteurs (sorte de clichage poussé à son
extrême).
C’est
peut-être dans ses ensembles de romans scouts que Jean de La Hire parvient le
mieux à saisir cette logique de la sérialité, puisque les romans sont organisés
en séries cohérentes (L'as des boy scouts, Les trois boy-scouts,
etc.), et apparaissent les uns pas rapport aux autres comme autant de
variations autour de structures similaires. Durant plusieurs décennies, l’auteur
a en effet publié des séries de fascicules d’aventures scoutes, d’un principe
similaire à celles que publiait à la même époque
Arnould Galopin (un titre découpé en toute
une série de petits volumes), mais en en poussant encore la cohérence puisque,
là où Galopin se contente d’adapter le principe du feuilleton au support des
fascicules (en se contentant de faire concorder changement de numéro et
interruption entre deux chapitres), Jean de La Hire joue pleinement de
l’hésitation entre unité et hétérogénéité de ses séries de petits livres :
l’ensemble des ouvrages propose une histoire cohérente (généralement un tour du
monde, un défi ou un voyage extraordinaire), mais chaque petit fascicule peut
être pratiquement lu comme un ensemble complet : il narre généralement une étape
du voyage, une péripétie cohérente articulée autour de protagonistes et d’un
chronotope particuliers - ce que les titres de chaque petit volume viennent
indiquer. Les Trois boy scouts, L’as des boy scouts, Les
grandes aventures d’un boy scouts, Le roi des scouts, etc. proposent
ce type de structure, quand d’autres
insistent sur l’unité du fascicule (Scouts
service secrets), ou sur la superstructure de la série (Les Millions du
scout). Dans tous les cas, l’œuvre apparaît bien comme une collection :
collection de romans, mais surtout collection d’événements et d'intrigues
possibles dans le genre du roman d'aventures géographiques. On trouve, au fil
des épisodes, une robinsonnade, une exploration, une course en bolide, un
naufrage, une rébellion de populations autochtones, un récit de machine
extraordinaire, un fait d’espionnage, une évasion de convicts, etc. Parce
qu’elle se décline en une série de fascicules, l’œuvre se présente ainsi comme
une sorte d’encyclopédie des aventures possibles du genre. Certes, elle parasite
une infinité d’autres romans, parfois directement (dans le cas de plagiats
avérés, de passages recopiés mot à mot), parfois indirectement, quand l’auteur,
contraint de trouver toujours de nouvelles aventures, en vient à varier, à
trouver chez ses contemporains d'autres histoires, d’autres récits, qu’il
emprunte inlassablement, de près ou de loin, aux œuvres publiées avant lui.
Mais une
telle attitude ne peut tenir qu’un temps : lié aux genres qu’il parasite, Jean
de La Hire n’a pu survivre que tant que
les genres dont il se nourrissait ont
connu le succès. Après guerre, ce n’est plus le cas : le roman scout tel que
Jean de La Hire le concevait a disparu au profit des Signes de piste, les
romans coloniaux ont laissé place aux récits d’espionnage, la science-fiction à
la française a été balayée par les récits à l’américaine, et les petits romans
de Stella et du Petit écho de la mode ont laissé place aux œuvres
plus contemporaines des Floralies. Certes, écrivain doué et opportuniste,
Jean de La Hire aurait pu probablement s’adapter aux nouvelles formes de la
littérature populaire, mais ce même opportunisme sans scrupules pendant la
guerre l’a conduit à reprendre Ferenczi à son compte en tirant parti des lois
antijuives, et à en faire cyniquement une maison pronazie. Après la guerre, Jean
de La Hire a été condamné pour ses activités durant l'Occupation (et ses
publications collaborationnistes: Le Travail, les travailleurs et la
nouvelle Europe, Mort aux Anglais! Vive la France! Hitler, que nous
veut-il donc ?) et s’est
trouvé interdit de publier de nouvelles œuvres. Ses anciens romans ont certes
été pour une part réédités (par Hauteville, Jaeger) dans des versions largement
réécrites, mais sans grand succès, puisqu’elles représentaient des formes
populaires désormais fossiles ; et les tentatives de l’auteur pour imposer
juridiquement à son ancien éditeur Tallandier de sortir ses anciens romans qui
n’avaient pas atteint les tirages initialement prévus n’ont naturellement pas
porté leurs fruits. Le monde de Jean de La Hire s’était décidément éteint.
Pour une bibliographie sommaire des oeuvres de l'auteur, cliquer ici.
Marcel
de Bare, « Le roman ‘littéraire’, le roman ‘populaire’ et les romans de Jean de
La Hire », préface à Jean de La Hire, Le Zankador, Paris, Ferenczi, 1927.
Bulletin des amis du roman populaire, n° 19, 1993.
Bulletin des amis du roman populaire, n° 20, 1994.
Bulletin des amis du roman populaire, n° 21, 1995.
Les Cahiers de l’imaginaire n° 13, 1984.
Le Chasseur d’illustrés, hors-série spécial Jean de La Hire, s. d.
"Les classiques du second rayon", Fascination, numéro 21, troisième trimestre 1983.
Marcel Lagneau : « A propos des ‘boy-scouts’ de Jean de La Hire », Le Chasseur d’illustrés, n° 16, juillet 1970.
Jean
de La Hire, réponse à Maurice Hamel, « Enquête sur le roman populaire »,
ABC artistique et littéraire, mai et juin 1929.
Jean Leclercq, Désiré n° 7, octobre 1966.
Matthieu Letourneux, « Jeu et sérialité dans L’As des boy-scouts, ou le tour du genre en 52 fascicules », Le Livre pour les enfants, regards critiques offerts à Isabelle Nières Chevrel, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2006.
M. Letourneux, « Répétition, variation…et autoplagiat ; Les pratiques d’écriture de Jean de La Hire et la question des stéréotypes dans les genres populaires », Littérature et stéréotypes, Loxias, revue électronique du CTEL (http://revel.unice.fr/loxias): le n° 17 du 15 juin 2007.
Alain Woodrow, La Femme bilboquet, Paris, éditions du félin, 1993.
Une
page consacrée à
La
Fille de Duguesclin sur le site Pastiches Dumas.
Une présentation de La Roue fulgurante par Jean-Pierre Fontana.
Une analyse de l'œuvre de Jean de La Hire sur le site Adamantine.
Une page, en anglais, consacrée au Nyctalope, personnage récurrent de l'auteur aux pouvoirs surnaturels, sur le remarquable site de Cool French Comics.
L'article de M. Letourneux, « Répétition, variation…et autoplagiat ; Les pratiques d’écriture de Jean de La Hire et la question des stéréotypes dans les genres populaires », Littérature et stéréotypes, est accessible en ligne sur Loxias, revue électronique du CTEL, n° 17 du 15 juin 2007.
On trouve un très bel ensemble de couvertures (en particulier celles des romans liés, de près ou de loin, à l'imaginaire de la science-fiction) sur le forum BDFI.
On peut glaner des informations sur Jean de La Hire et beaucoup d'autres auteurs sur le forum littérature populaire, qui ne cesse de s'enrichir...
Où trouver les oeuvres de l'auteur?
On
trouve un certain nombre de titres de Jean de La Hire sur
abebooks.fr.
Parfois les librairies possèdent quelques titres (voir en particuliers les libraires spécialisés, référencés sur la page adresses: Flamberge, Les Chasseurs de Livre, etc.).
Bibliographie de Jean de La Hire.